Un train entre Paris et Bordeaux présenté par une pâtisserie hybride. C’est l’idée simple et surprenante que OUIGO lance pour marquer l’ouverture de sa ligne Paris-Bordeaux. Le projet s’appelle le Macarélé. Il réunit deux icônes gourmandes pour raconter un trajet autrement.
Voir le sommaire
Le concept : un pont gourmand entre deux villes
Plutôt que d’afficher des horaires et des prix, OUIGO choisit la culture locale. D’un côté, le raffinement du macaron parisien. De l’autre, la rondeur du canelé bordelais. Le Macarélé fusionne les deux pour devenir le symbole du lien entre ces villes.
Cette pâtisserie hybride fonctionne comme une métaphore. Elle dit que relier Paris et Bordeaux, c’est aussi mélanger des goûts et des habitudes. C’est une façon simple de rendre un lancement ferroviaire humain et mémorable.
- Gâteau de Savoie : comment j’obtiens ce moelleux si aérien comme nos grands-mères, sans un gramme de levure›
- Plantation de tomates : la distance idéale entre les plants pour éviter les erreurs au potager›
- À planter juste après les Saints de Glace : ces fleurs roses si aimées qu’on oublie pourtant chaque année›
L’activation en gare et le relais sur les réseaux
Le lancement se déroule le 10 avril à la gare de Paris-Austerlitz. Les voyageurs du voyage inaugural peuvent goûter le Macarélé sur place. C’est une action concrète. Elle crée un moment de surprise et de partage au départ du train.
En parallèle, la campagne se prolonge en ligne. Des posts et des stories racontent la rencontre entre macaron et canelé. L’objectif est simple. Susciter la curiosité. Engager la conversation. Transformer un lancement en événement social.
Pourquoi cette idée fonctionne
Elle parle au cœur et aux papilles. Les spécialités locales sont des marqueurs d’identité forts. Elles évoquent des images précises. Le macaron renvoie à Paris. Le canelé évoque Bordeaux. Les assembler crée un contraste intriguant.
La campagne mise sur l’accessibilité. OUIGO reste fidèle à son positionnement : simple, proche des usages et populaire. Ici, la communication devient conviviale. Elle évite le discours purement technique sur les trains.
Un geste culturel plutôt qu’un simple message commercial
On pourrait voir cela comme une action légère. En réalité, c’est stratégique. Le format gourmand permet de parler de territoire sans entrer dans les détails techniques du transport. Vous retenez l’image et l’émotion plutôt que les chiffres.
La démarche crée du lien. Entre les voyageurs, entre les communautés. Et elle donne à la marque une présence culturelle, pas seulement logistique.
Ce que cela dit de la créativité des marques aujourd’hui
Les lieux publics deviennent des terrains d’expression. Une gare n’est plus seulement un point de transit. Elle devient un espace d’expérimentation marketing. D’autres marques l’ont compris. Par exemple, certaines campagnes utilisent l’affichage en gare pour expliquer un concept en quelques secondes. Ici, OUIGO exploite la rencontre physique entre produit et consommateur.
L’agence ROSA Paris a conçu le Macarélé. Le résultat est simple et parlant. C’est un bon rappel qu’une idée accessible peut générer beaucoup de conversations.
- Gâteau de Savoie : comment j’obtiens ce moelleux si aérien comme nos grands-mères, sans un gramme de levure›
- Plantation de tomates : la distance idéale entre les plants pour éviter les erreurs au potager›
- À planter juste après les Saints de Glace : ces fleurs roses si aimées qu’on oublie pourtant chaque année›
Et pour vous ?
Si vous voyagez entre Paris et Bordeaux, attendez-vous peut-être à une petite surprise gourmande en gare. Si vous observez la communication, regardez comment l’émotion remplace l’argumentaire technique. Vous verrez qu’un lancement peut se raconter autrement.
La prochaine fois que vous montez dans un train, pensez au goût. Ce détail peut transformer un trajet en souvenir.


